Le e-commerce est-il vraiment bon pour l’environnement ?

La longue marche


Vaut-il mieux faire ses courses en magasin ou les commander depuis son salon ? La réponse n’est pas, en réalité, si simple. L’artricle montre les nombreuses interactions entre les différents facteurs.

Cependant il faut aussi garder à l’esprit que le secteur du e-commerce est encore jeune et l’évolution des habitudes de consommation n’est certainement pas encore terminée.
Même chose sur le plan du transport :
le retour en force de la livraison à domicile depuis 2005-2006 implique un vrai temps d’adaptation des transporteurs pour assurer ce type de distribution. En effet, la livraison B to C nécessite des agences différentes, des véhicules différents et des plans de transport différents. Les investissements requis n’ont rien de virtuels et la rentabilité du secteur du transport ne facilite pas ce changement d’organisation.
Le potentiel de mutualisation entre les flux transportés en ville est élevé et encore peu exploité mais la hausse du prix des carburants commence à faire réagir les acteurs.

Au niveau des agglomérations aussi, l’adaptation de la voirie et de la politique des transports urbains est loin d’avoir évoluée aussi vite que le e-commerce. L’optimisation des livraisons urbaines est partciulièrement délicate actuellement en l’absence quasi totale de surfaces en ville pour implanter des centres logistiques qui faciliteraient les tournées.

On le voit, il est encore un peu tôt pour juger de l’impact environnemental du e-commerce mais il est par contre impératif de voir comment l’améliorer afin de ne pas aggraver une situation écologique déjà compliquée.

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